Vidéo : les mensonges du Front National
Le jeudi 15 décembre 2011, une centaine de personnes s’est rassemblée au centre Nelson Mandela à Planoise (Besançon) pour participer à une conférence-débat sur “les mensonges du Front National”.
Alexis Corbière, secrétaire national du Parti de Gauche, a vivement insisté sur la nécessité de dépasser la seule condamnation morale des idées de Marine Le Pen. Avec énergie, il s’est efforcé de rétablir la vérité sur le prétendu virage social du Front National.
Si Marine Le Pen prétend aujourd’hui défendre les intérêts des plus démunis, elle n’a aucune intention d’améliorer leur sort. Dans son programme, il n’est à aucun moment question de mieux répartir les richesses. Elle n’envisage pas d’augmenter le SMIC, ni d’encadrer les loyers, ne veut pas du salaire maximum… Elle évite le sujet des minimas sociaux, et ne dit pas un mot sur la taxation du capital et des grandes fortunes. Marine Le Pen a choisi son camp, et ce n’est certainement pas celui des travailleurs. Elle est en effet la candidate de la retraite à 65 ans, de la fin des 35 heures, de la suppression des syndicats et du droit de grève, mais aussi de l’augmentation de la flexibilité du temps de travail selon les besoins des entreprises.
Le Front de Gauche a donc ainsi fermement dénoncé les contre-vérités qui nourrissent systématiquement les discours et les symboles qu’agite Marine Le Pen. En imposant le partage des richesses par la force de la loi, il émerge comme la seule alternative politique possible face à la fuite en avant libérale proposée par tous les autres candidats au pouvoir.
A l’issue de la manifestation, chacun et chacune a été invité à rejoindre l’un des nombreux comités de quartier de Besançon. A Planoise, à Montrapon, au centre-ville comme ailleurs, la mise en discussion du programme partagé du Front de Gauche se verra donc enrichie par la venue de nouveaux citoyens désireux de défendre l’intérêt général.


Un vrai Socialiste et Républicain Alexis Corbière, bien loin des illuminés gauchistes.
Dommage qu’il n’y ait pas eu les questions avec l’assemblée, j’aurais bien aimé avoir les réactions du public.