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Jean-Luc Mélenchon, invité de Radio France Politique le 20 mai 2012

21 mai 2012

Le dimanche 20 mai 2012, Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche aux législatives dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, était l’invité de Radio France Politique :

 

Halte au fascisme !

18 mai 2012

Partout en Europe, le fascisme monte : scores électoraux sans précédent depuis les années 30 (entrée de néo-nazis au parlement grec), multiplication des agressions, terrorisme (massacre en Norvège). Aujourd’hui comme hier, sa haine prend  pour cible l’étranger, incarné depuis quelques années principalement par le musulman.

En France, alors que le gouvernement lui-même vient pendant des années de banaliser la xénophobie et l’islamophobie, les résultats de l’élection présidentielle ont démontré de façon inquiétante le succès de ces idées dans une large fraction de la  population.

A Besançon et dans la région aussi, il faut le savoir, le fascisme monte. Il s’organise : les groupuscules (Front Comtois, Ligue Comtoise, JNR, Artham Brotherood, Identitaires, Nationalistes Autonomes, etc….) foisonnent. Il recrute dans la jeunesse : sur le web, mais aussi notamment aux portes de certains établissements scolaires. Fêtes néo-païennes, entrainements paramilitaires, « randos nationalistes » sont monnaie courante.  Il provoque et brutalise : des nazillons font fréquemment des descentes musclées en ville, arborent des insignes nazis, font le salut hitlérien dans des lieux publics, partent à la « chasse au rouge » ou à l’étranger, armés de matraques, chaînes, gazeuses, le tout dans une totale et inquiétante impunité…
Le combat sans merci contre la bête immonde est plus que jamais d’actualité !

Le lundi 21 mai, le groupuscule néo-fasciste  « Bloc Identitaire », pourfendeur, tout comme le Norvégien Breivik, d’une prétendue « islamisation » de l’Europe « blanche et chrétienne », annonce une réunion à Besançon en présence de son chef, à 20 h, dans un lieu tenu secret….Cette réunion fait suite à d’autres provocations spectaculaires et violentes dans notre ville et notre région. Elle témoigne d’une nouvelle tentative d’implantation.
Les organisations soussignées appellent toutes et tous à venir manifester  un refus déterminé du fascisme sous toutes ses formes.

A Besançon comme ailleurs :

NO PASARAN !

RASSEMBLEMENT LUNDI 21 MAI A 18H PLACE PASTEUR

Alternatifs, NPA, PCF, PG, PS
CDDLE , MRAP, Mouvement de la Paix, RESF
AMEB, FSU, SOLIDAIRES, SUD éducation

Retour sur la mobilisation du 18 mars

26 mars 2012

Dimanche 18 mars, 120.000 personnes sont arrivées de toute la France à Paris pour une marche symbolique de Nation à Bastille afin de réclamer le passage à une VIe République, plus démocratique, plus universelle, plus égalitaire, plus sociale. Pour répondre à l’appel lancé par Jean-Luc Mélenchon, nous étions 240 au départ de Besançon.

C’est un succès retentissant pour le Front de Gauche, alors que 30.000 personnes étaient initialement attendues et que le maire socialiste Bertrand Delanoë a résisté jusqu’au bout contre la tenue de cet événement, au milieu d’une couverture médiatique quasiment désertique. C’est un échec d’autant plus manifeste pour tous les émissaires installés du bipartisme et tous les défenseurs du vote utile.

Preuve a été faite qu’il n’y a pas deux forces politiques principales et leurs satellites, quantités négligeables, mais bien une composition tripartite de l’espace politique français, avec un Front de Gauche qui domine l’espace public dans ses meetings, dans ses manifestations de rue et par rapport auquel le PS comme l’UMP situent leurs propositions politiques (qu’on pense aux taux marginal d’imposition à 75% chez Hollande ou au Buy European Act de Nicolas Sarkozy par exemple).

Bertrand Delanoë, à l’image de la pauvreté des analyses politiques que le Parti socialiste propose depuis quinze ans, avait qualifié Jean-Luc Mélenchon de « petit » candidat et suggéré que c’était par indigence, par incapacité à payer la location d’une salle que le Front de Gauche avait organisé cet événement en plein air. Petit candidat, mais combien François Hollande, dont le parti est si riche et si puissant, rassemble-t-il de personne dans ses meetings ? De quelle audience peut-il se prévaloir, sinon celle déjà acquise des adhérents et des militants ? Et que Bertrand Delanoë nous explique quelle salle la capitale aurait pu mettre à la disposition du Front de Gauche pour faire entrer 120.000 personnes !

Le mépris des oligarques est aujourd’hui en retard sur l’histoire de France qui s’écrit dans la rue, dans les meetings, sur les réseaux sociaux, bref, dans tous ces endroits non officiels où, comme lors du référendum sur le Traité établissant une constitution pour l’Europe (TCE), la vague populaire avait fait mentir les médias et renversé le pensée unique.

Contre les pronostics d’une élection jouée d’avance, la secousse donnée le dimanche 18 mars est une preuve supplémentaire que nous sommes une fois pour toute le Front de la surprise, le Front du bouleversement des habitudes et des élections de routine !

Autour de la colonne de la Bastille, tournés vers les écrans géants où Jean-Luc Mélenchon présentait les principes d’une Constitution réinventée, nous n’étions pas une foule en colère comme l’a prétendu François Hollande, ni une agrégation de militants gonflée par la présence hasardeuse de simples badauds, nous étions une assemblée, une assemblée de citoyens manifestant leur engagement personnel et collectif pour des valeurs et des idées fondatrices : l’attachement à la République, à la démocratie, à l’universalité des droits humains, à l’égalité des Hommes entre eux, aux libertés publiques, à la solidarité nationale et à la fraternité, etc.

A côté des militants, ce sont des dizaines de milliers de citoyens, de sympathisants qui ont donc exprimé leur adhésion à ces valeurs et à la formation politique qui les défend, celle que Jean-Luc Mélenchon représente. Nous les invitons à nous prêter main-forte ici, au local, en apportant leur soutien et leur engagement aux candidats Front de gauche pour les législatives : Emmanuel Girod et Annie Ménétrier.

Photos : FDG. D’autres seront bientôt mises en ligne.

Photos de l’Assemblée citoyenne du 15 mars

25 mars 2012

L’Assemblée citoyenne du jeudi 15 mars a rassemblé environ 110 personnes et a donné lieu à d’intéressants débats sur le néolibéralisme de l’Union européenne, ainsi que sur les convergences entre les différentes forces de gauche menant la lutte contre cette forme de pensée unique. Les contributions de Dirk Spöri (Die Linke) et Antonello Ciervo (Fédération de la Gauche) ont permis d’éclairer les situations de la gauche en Allemagne et en Italie, tout en montrant qu’il existait dans ces deux pays des forces politiques portant des propositions similaires à celles du Front de Gauche. L’intervention de Francis Wurtz, ancien député européen, a permis de mettre en lumière les dérives de l’Union européenne, ainsi que les propositions de la Gauche Unitaire Européenne pour y mettre fin. Petit retour sur l’événement, à travers une série de photographies :

De gauche à droite : Dirk Spöri, Annie Ménétrier, Emmanuel Girod, Francis Wurtz.


Antonello Ciervo

Pour une Europe de l’Humain d’abord !

14 mars 2012

Austérité, dette, indépendance de la BCE, Grèce, modèle allemand, dérive autoritaire, nouveau traité, règle d’or…

Après le traité de Lisbonne, copie du TCE refusé à 55% par le peuple français en 2005, mais imposé par voie législative en 2008, c’est maintenant les “nouveaux traités” qui entendent dicter à chaque pays européen sa politique économique. Ces traités sont illégitimes. En voie d’adoption, ils imposent l’inscription, dans la Constitution française, de la politique budgétaire européenne qui a mené au désastre la Grèce, l’Italie, le Portugal…

La construction européenne sur le modèle de l’ordo-libéralisme allemand conduira inévitablement au désastre pour tous les Européens, Allemagne comprise. L’équilibre budgétaire imposé par des coups de force contre les peuples asphyxie l’économie et conduit aux plans d’austérité criminels comme en connaît le peuple grec : baisse des salaires et des retraites de 50% en deux ans, recul des prestations sociales, privatisations des services publics. Loin de sortir la Grèce des difficultés liées à sa dette, les soit disant “plans de sauvetage” à répétition l’ont enfoncée encore davantage dans la récession, la misère sociale, l’augmentation de la dette et la crise politique.

Mises en place contre les opinions populaires, les politiques d’austérité imposées par les oligarchies européennes sont antidémocratiques, autoritaires, et alimentent les dérives d’extrême droite.

Le Front de Gauche, solidaire du peuple grec étranglé, fait des propositions pour sortir du cercle infernal dans lequel tournent actuellement les décisions européennes : sortie du Traité de Lisbonne, remise en cause du pacte Euro+, rejet des nouveaux Traités européens ! Fin de l’indépendance de la BCE, nouveaux statuts et missions !

Un bus pour la Bastille au départ de Besançon le 18 mars

12 mars 2012

Le dimanche 18 mars, le Front de Gauche organise une marche pour la VIe République, qui prendra la forme d’un grand rassemblement festif. Cette manifestation sera ponctuée d’une intervention de Jean-Luc Mélenchon, sur la place de la Bastille. Un bus fera le déplacement au départ de Besançon. Le retour devrait s’effectuer au plus tard vers 2 heures du matin.

Pour toutes questions et/ou réservations, veuillez contacter le 03 81 88 98 83.

Jean-Luc Mélenchon, invité de “Parole de candidat” sur TF1

7 mars 2012

Lundi 5 mars 2012, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de “Parole de candidat” sur TF1 :

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