Skip to content

Social /

Alstom Belfort : communiqué unitaire

Communiqué commun des organisations : PCF, Parti de Gauche, Ensemble !, association du Front de gauche, NPA, Europe Ecologie les Verts.

Dure rentrée dans l’aire urbaine pour 480 salariés d’Alstom Belfort menacés de perdre leur emploi, suite à l’arrêt programmé de la production de trains sur le site.

Outre la catastrophe pour la ville, car historiquement «  Belfort c’est l’Alstom », tout un bassin d’emploi va être  sévèrement impacté. C’est aussi, au plan national, un exemple de plus d’une politique patronale qui ne recherche que les profits, sans que l’Etat, actionnaire à 20% d’Alstom, n’empêche la casse industrielle et sociale.

Le prétexte invoqué, la baisse des commandes  en France, sonne faux.

Récemment c’est une filiale commune de la SNCF et de la Deutsche Bahn qui passe une commande de 44 locomotives …auprès d’une société allemande Et la pilule est d’autant plus dur à avaler pour les travailleurs et les citoyens que le sabordement programmé  d’Alstom Belfort vient après l’annonce d’un contrat de 2 milliards d’euros signé par le constructeur aux Etats-Unis, et celle d’un partenariat entre l’Alstom et la SNCF sur la conception du TGV du futur, prévu en 2022 . Sans compter la promesse gouvernementale, par la voix de Macron en 2015, de garantir la pérennité de l’emploi à Belfort. De bonnes nouvelles qui se concrétisent aujourd’hu sur le terrain par des chiffres du chômage qui vont exploser

La promesse d’un transfert de l’activité sur le site de Reichshoffen ne rassure personne alors même  que l’annonce  gouvernementale d’une commande publique de 30 trains  intercités n’a été suivie d’aucune décision concrète.

Sauver les emplois à Belfort exige de la part de l’Etat une volonté politique claire, et une rupture avec les logiques de la mondialisation capitaliste qui ne recherche qu’à gonfler les profits des actionnaires.

L’heure est à la mobilisation de tous. Dans notre région, L’Alstom sera au cœur de la journée d’action interprofessionnelle du 15 septembre  Et nous appelons  la population du Pays de Montbéliard  à venir devant la mairie de Belfort le lundi 12 septembre à 19h pour soutenir les salariés d’Alstom.

♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦

ALSTOM  Aire urbaine : une partie de la gauche appelle à la mobilisation à Belfort

11/09/2016 à 05:00 Vu 21 fois

Hier matin, une partie des forces de gauche (PCF, Parti de gauche, Ensemble !, l’Association du front de gauche, NPA et Europe Écologie les Verts) a envoyé un communiqué pour réagir à la situation qui frappe Belfort et plus spécifiquement les salariés d’Alstom.

« Dure rentrée dans l’Aire urbaine pour 480 salariés d’Alstom Belfort menacés de perdre leur emploi, suite à l’arrêt programmé de la production de trains sur le site.

Outre la catastrophe pour la ville, car historiquement « Belfort c’est l’Alstom », tout un bassin d’emploi va être sévèrement impacté. C’est aussi, au plan national, un exemple de plus d’une politique patronale qui ne recherche que les profits, sans que l’État, actionnaire à 20 % d’Alstom, n’empêche la casse industrielle et sociale.

Le prétexte invoqué, la baisse des commandes en France, sonne faux

Récemment c’est une filiale commune de la SNCF et de la Deutsche Bahn qui passe une commande de 44 locomotives… auprès d’une société allemande Et la pilule est d’autant plus dure à avaler pour les travailleurs et les citoyens que le sabordement programmé d’Alstom Belfort vient après l’annonce d’un contrat de 2 milliards d’euros signé par le constructeur aux États-Unis, et celle d’un partenariat entre l’Alstom et la SNCF sur la conception du TGV du futur, prévu en 2022. Sans compter la promesse gouvernementale, par la voix de Macron en 2015, de garantir la pérennité de l ’emploi à Belfort.

De bonnes nouvelles qui se concrétisent aujourd’hui sur le terrain par des chiffres du chômage qui vont exploser.

La promesse d’un transfert de l’activité sur le site de Reichshoffen ne rassure personne alors même que l’annonce gouvernementale d’une commande publique de 30 trains intercités n’a été suivie d’aucune décision concrète.

Sauver les emplois à Belfort exige de la part de l’État une volonté politique claire, et une rupture avec les logiques de la mondialisation capitaliste qui ne recherche qu’à gonfler les profits des actionnaires.

L’heure est à la mobilisation de tous. Dans notre région, l’Alstom sera au cœur de la journée d’action interprofessionnelle du 15 septembre Et nous appelons la population du Pays de Montbéliard à venir devant la mairie de Belfort ce lundi 12 septembre à 19 h pour soutenir les salariés d’Alstom ».

♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦

Dernière minute dépêche AFP:

L’intersyndicale (CFE-CGC, CGT, CFDT, FO) d’Alstom a appelé mercredi tous les salariés du constructeur ferroviaire à débrayer le 27 septembre contre le projet d’arrêt de la production de trains à Belfort d’ici à 2018, ont indiqué à l’AFP des représentants des quatre syndicats.

Ils souhaitent en outre que le PDG du groupe, Henri Poupart-Lafarge, vienne « s’expliquer » devant les instances représentatives du personnel et, en attendant, suspende toutes les négociations sociales en cours.

L’intersyndicale appelle également les salariés à manifester ce jour-là à 11H00 devant le siège du groupe à Saint-Ouen, près de Paris.

La date du 27 septembre correspond à celle du prochain Comité central d’entreprise (CCE) trimestriel.

Dans un tract commun envoyé à l’AFP, elle exige « le maintien de tous les sites Alstom Transport en France et le maintien de tous les emplois sur chaque site, notamment sur Belfort », « l’arrêt de la délocalisation des fabrications et des études » et « la réintégration sur les sites français des activités délocalisées ».

Evoquant une « sous-charge globale de 30% sur l’ensemble des établissements », l’intersyndicale estime que « tous les sites sont donc menacés » et « tous les salariés concernés ».

Les syndicats veulent « rencontrer officiellement Henri Poupart-Lafarge pour qu’il s’explique au plus tôt » devant les instances de représentation du personnel, dit Claude Mandart, représentant central CFE-CGC, première organisation.

L’intersyndicale demande par ailleurs à l’Etat, qui possède 20% des droits de vote au CA d’Alstom, de « prendre ses responsabilités pour assurer le maintien de tous les sites industriels, notamment celui d’Alstom Transport à Belfort, et de tous leurs emplois ».

« Nous devons mettre la pression sur la direction d’Alstom et le gouvernement, tous les deux responsables de cette situation », écrivent les syndicats.

♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦